Titulaire d’un DU en Addictologie, je propose un accompagnement spécifique autour des addictions, ou troubles de l’usage.
Vous êtes inconditionnellement les bienvenu.es, qu’elle que soit votre situation ; il n’est pas nécessaire d’être au clair sur votre envie d’arrêter.
Je vous propose d’abord un espace de parole et d’échange non jugeant, où l’addiction est explorée dans ses différentes dimensions, de façon approfondie et respectueuse. La MTC prendra le relais en 2ème partie de séance pour vous accompagner sur le plan psycho-somatique.
Le nombre de séances est variable et dépend de vos besoins. Cela peut être un accompagnement au long cours, ou ponctuel.
Ce processus est une exploration, avec ses impasses et ses lignes de crête, ses horizons neufs. Je vous y accompagne avec les outils que j’ai, et ceux que vous allez inventer pour vous-mêmes.
L’accompagnement consiste à repérer ensemble à quel besoin répond l’usage, ce que l’on vient précisément y chercher, ce qui le favorise, le diminue, qu’est-ce qu’il apporte, n’apporte pas ou n’apporte plus.
Si vous souhaitez diminuer, arrêter, faire une trêve, un essai ou tout autre format qui vous convient, nous explorerons ce qui peut vous freiner et comment y remédier, et nous regarderons dans le même temps quelles sont vos ressources, ce qui peut vous aider, vous motiver de manière profonde ; l’idée n’est pas de promouvoir à tout prix l’arrêt de manière précipitée, mais plutôt de sincèrement et pas à pas explorer le terrain, de vous outiller, et si tel est votre souhait, d’agir sur votre consommation.
Selon où vous vous situez dans le processus, nous poserons ensemble des pistes, un cadre, souple et structurant. Ma posture de thérapeute est toujours horizontale. Il n’y a aucun protocole pré-établi ; l’accompagnement est propre à chaque personne.
Si j’estime que cela peut être à votre service, je vous propose de faire appel à d’autres types de soin en complément, que vous êtes libre de suivre ou non.
Les troubles du sommeil, l’anxiété, les angoisses, le craving, les troubles digestifs, les troubles alimentaires, la fatigue, la dépression, les douleurs, par exemple, sont autant d’expressions psychiques et/ou corporelles qui peuvent cohabiter avec une addiction, soit comme une cause, une conséquence, ou les deux.
L’objectif est de soulager ces symptômes avec les outils de la MTC, de soutenir le corps et la psyché, pour vous aider de façon concrète.
Il est plus juste de parler de trouble de l’usage que d’addiction. Le trouble de l’usage est un spectre qui comprend l’addiction, mais qui est plus large ; il prend en compte les usages dits nocifs, les usages dits à risque, et de manière générale toutes les déclinaisons d’usages et leurs conséquences associées, quels que soient leurs degrés.
En pratique, cela veut dire que vous pouvez avoir une consommation qui ne relève pas de l’addiction, mais qui vous pose néanmoins problème. Cette précision est importante ; l’addiction peut être perçue de façon caricaturée, et tant que l’on ne se définit pas comme tel, il peut être difficile de s’autoriser à penser que l’on a néanmoins un trouble de l’usage sur lequel on peut, si on le souhaite, agir.
Par ailleurs, les critères de l’addiction sont souvent mal connus, et si la dose et la fréquence de consommation rentrent en ligne de compte, elles ne définissent pas à elles seules l’addiction. Enfin, il est à noter que les troubles de l’usage concernent autant les produits que les comportements.
Le processus autour d’un trouble de l’usage est souvent profond, quel que soit le ou les usages. Chaque personne développe des liens particuliers avec la chose consommée ; des habitudes, des associations, des affects, des souvenirs. Il s’agit d’une histoire, plus ou moins longue, plus ou moins heureuse. Se désidentifier de cela demande parfois du temps. Des tentatives, des allers-retours.